FUZETA, 4 bretons qui surfent sur le haut de la vague


 

Fnac Live - Day 3 +
Fnac Live – Day 3 +

Crédit photo : Christophe Crénel

Mamusicale a rencontré un des chanteurs de Fuzeta, après leur passage sur la scène du Fnac Live.

Afin de mieux vous connaître peux-tu nous parler du groupe ?

On est 4 avec 2 guitares, une basse, une batterie, et 3 chants chorales. On est 3 frères et un copain d’enfance. Le groupe est vraiment né autour de ce lien qui nous lie. On voulait parler de notre enfance et comment on avait grandi à 4 et savoir comment on mettait ça en musique. Dans l’idée ça donne un son assez pop avec beaucoup de voix de chorale, un peu comme des chants de gamins qui peuvent être parfois un peu forts, et parfois plus sensibles. Le groupe est tout neuf car il est né en 2014 et notre premier concert c’était en novembre dernier.

Votre fratrie apporte-t-elle une intensité particulière dans le groupe ainsi que dans les compositions ?

Bien sûr. Au départ j’étais à l’initiative du projet et j’ai essayé de faire ça avec d’autres musiciens et c’est tombé sous le sens de le faire avec mes frères sachant qu’on fait tous de la musique depuis longtemps dans divers groupes. On voyage ensemble de par nos concerts et ce sont des moments vraiment forts qu’on vit tous les 4.


508690a6-47b4-4b48-950c-711870936691-0125bVous avez gagné le prix Ricard Live, avez-vous une pression supplémentaire ?

C’est une vraie confiance qu’on nous a fait. On s’y est inscrit sans vraiment penser gagner, car il y a plus de 1000 inscrits. Il y a eu plusieurs étapes et on a commencé à y croire lorsque l’on s’est retrouvé dans les 10 derniers. C’est une réelle confiance et du coup ça nous donne envie de bosser encore plus et il faut utiliser çà comme tremplin et passer la marche suivante qui est très difficile. Maintenant on veut se professionnaliser, se structurer et il ne faut pas louper ce coche-là.

Vous avez fait les Trans musicales de Rennes, comment avez-vous ressenti ce festival ?

C’est un de mes festivals préférés. Il y a un vrai parti pris dans la programmation de Jean-Louis Brossard. Encore quelqu’un qui nous a fait confiance, il est venu nous voir en juillet 2014 et on était pas du tout prêt et il nous a dit je vous donne 6 mois pour vous préparer. On se retrouve là-bas et c’est une vraie étape pour un groupe naissant car ce ne sont que des groupes en découverte. On été très honorés de pouvoir y jouer cette année.

Vous êtes aujourd’hui au festival du Fnac Live à Paris, qu’elle est la différence avec les Trans musicales ?

C’est une ambiance différence car sur le Fnac Live ce sont des artistes confirmés, mais on est très fiers d’être là ce soir car c’est une marque de reconnaissance de se retrouver sur cette programmation parisienne. On joue ce soir sur une très grosse scène et c’est tout nouveau pour nous. Les gens sont curieux, personne ne nous connait et les gens sont présents. C’est magique.

Quelle est votre actualité dans les mois à venir ?

On joue le 24 juillet à Ribérac, le 25 au Pont du Rock en Bretagne, et ensuite on va profiter du mois d’août pour composer de nouveaux morceaux parce qu’on retourne en studio en septembre pour enregistrer un 2ème EP qu’on sortira probablement en février 2016. Sinon on recherche activement un label pour trouver tous les partenaires propres à un groupe qui lui permettent d’avancer parce qu’au bout d’un moment l’effet Ricard Live va s’arrêter et il y aura un nouveau lauréat. On a aussi beaucoup de soutien au niveau de la région, le MAPL à Lorient, l’Antipode et l’Echonova. Ce sont des SMACS (Scène de Musiques Actuelles) qui poussent les groupes et ils nous aident depuis 1 an et demi. Actuellement on a l’éditeur, le tourneur et il ne nous manque plus que le label. On a la matière pour faire un album mais on veut le faire et le sortir dans les meilleures conditions possibles avec un label derrière nous.

Qu’y a-t-il de plus breton en toi ?

Je n’ai pas de bigoudène sur ma voiture, je ne suis pas très béret rouge. C’est une très belle région et depuis qu’on a la chance de voyager avec la musique on sent rend compte.  Moi je suis plus attachée à la Catalogne car j’ai de la famille là-bas. J’aime beaucoup la Bretagne avec le golfe du Morbihan, ce n’est pas du tout un endroit que j’ai envie de quitter. Quand je viens à Paris, c’est chouette mais j’ai hâte de rentrer. Le coin de Dinard et Saint-Malo sont des endroits forts. La Bretagne pour nous c’est aller pêcher dans la vilaine, aller se baigner, faire du surf et jouer aux raquettes sur la plage. C’est le meilleur endroit du monde pour moi.

Merci beaucoup Dorian pour ce moment partagé.

Merci à toi.

Retrouvez leur actualité sur wearefuzeta.trumblr.com

 

Interview : Isabelle Grand-Dufay

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