Les Cigales à Paris deviennent Les Cigales à Egly le temps d’une soirée


jrvMamusicale était au festival des Agla’Scènes  le 9 avril 2016 et a eu la chance de rencontrer le groupe Les Cigales à Paris quelques heures avant leur montée sur scène. Une énergie déjà bien forte au sein du groupe qui nous laisse présager un concert de folie.

Pour faire un peu connaissance avec vous, pour quelle raison avoir choisi ce nom de groupe « les cigales à Paris » ?

Bartabel : pour ça il faut revenir à 15 ans en arrière. En fait ce groupe existe depuis 3, 4 ans avec ce nom là mais pendant 5, 6 ans, on a grandi dans la région PACA et ça s’appelait « Farniente », composé de moi Bartabel, et Pastorel. On s’est perdu de vue pendant 2 ans et lorsque l’on s’est retrouvé sur Paris, nous avons cherché un nom de groupe. Au départ on voulait s’appeler « les cigales » et on avait une chanson sur Paris, donc on a fini par choisir « les cigales à Paris ».  Et puis ça change de temps en temps, par exemple aujourd’hui c’est « les cigales à Egly » (rires).  Le titre vient du fait que nous sommes des cigales déracinées.

12968771_793357210768236_1144864302_nVotre style de musique est super festif et super dansant, d’où vous vient cette inspiration ?

Pastorel : j’écoute des trucs tristes chez moi, donc quand je viens à jouer, je préfère jouer des choses gaies. L’ambiance festive est aussi énormément dans le groupe.

Bartabel : moi je suis un animateur dans l’âme et c’est la musique que je préfère jouer. On a beaucoup de festival dans le sud de la France entre avril et septembre, où il y a beaucoup de groupes festifs, des groupes de reggae, de ska, c’est en plein air en général avec les buvettes, c’est un peu l’esprit de chez nous. On est beaucoup dans cet esprit-là. Et pour parler de nos influences musicales c’est plutôt du côté de Manu Chao, des Négresses Vertes. C’est le côté acoustique et festif qui nous plait.

Crédit photo : Vincent Mounoury

Ce soir, vous jouez aux Agla’Scènes, quelles sont vos impressions avant de monter sur scène ?

Elles sont très bonnes et on a hâte de profiter de ce son car les balances se sont très bien passées. L’accueil est super bien et ça faisait longtemps que l’on n’avait pas été accueilli aussi bien. L’équipe est complètement dévouée pour les artistes et je trouve ça super. Il y a même le tapis rouge dans la salle de presse (rires). Et dans des conditions comme celles-ci on ne peut que prendre énormément de plaisir, et en donner également au public.

Quel est le petit plus qu’il faut avoir pour jouer dans un festival ?

Il faut être plus flexible sur les temps d’organisation. On commence à avoir un peu de pratique maintenant. Si par exemple la balance est en retard d’une heure et bien ce n’est pas grave. Et après je ne vois pas trop la différence à part peut-être l’ambiance. Dans un festival, il y a plus de groupes de programmés, les gens viennent pour nous écouter et pour faire la fête. Ils sont plus ouverts à l’éclectisme. Il y a les bénévoles aussi qui mettent en condition. C’est pas du tout la même chose que d’arriver dans une salle de concert ou dans un bar. Ce soir on sent qu’on est attendus, et ça met une pression supplémentaire.

Y a-t-il un moment complètement délirant qui vous est arrivé ou que vous avez vécu ?

On devait faire un festival que finalement on n’a pas fait. Il y avait 2 endroits programmés pour jouer. Il a plu, donc impossible d’avoir du son, impossible de pouvoir faire les balances et en plus de ça, de la scène on aurait eu la vue sur une grosse station d’épuration. Ça aurait pu être sympa mais au final on ne l’a pas vécu (rires). Le bon côté des choses c’est que ça a créé une cohésion supplémentaire entre nous. Après on a des folies qui ne sont pas racontables. Sinon Pastorel et moi on s’est retrouvés sur le fort de Sainte-Marguerite dans le sud de la France, où a été emprisonné le masque de fer et on a vécu énormément de choses que l’on ne peut pas développer ce soir (rires).

Pouvez-vous nous parler de votre actualité à venir ?

Bartabel : on rentre en studio très prochainement, on a déjà écrit quelques nouvelles chansons et on espère pouvoir sortir notre prochain album début 2017. Et on reprendra les scènes en septembre, car la violoniste accouche dans 1 mois et le bassiste qui se marie dans 1 mois. On a surtout une actualité familiale pour l’instant (rires).

Merci beaucoup et on vous retrouve tout à l’heure sur la scène des Agla’Scènes.  Retrouvez les sur lescigalesaparis.com

 

Interview : Isabelle Grand-Dufay

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